Grenadier Kabylie

Grenadier Kabylie© Au coin du fruit

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Bouture de deux ans

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Prix :18,00 €

En stock : 24
Agriculture biologiqueBio européen

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Grenadier Kabylie bio

Le grenadier Kabylie donne de grosses grenades à peau claire lavée de rouge, à la chair juteuse, douce et peu acide. Ses grains sont si tendres qu'on les croque entiers, ce qui lui vaut d'être vendue comme grenade sans pépins. Sa récolte est tardive : chez nous elle arrive en octobre, trois semaines à un mois après l'Acco. C'est ce qui en fait la variété à planter quand on veut prolonger la saison. Il est autofertile, un seul pied suffit, se multiplie par bouturage et non par greffe, et il est rustique à -10 °C. Originaire des montagnes d'Algérie, il supporte la sécheresse une fois installé et s'accommode des sols calcaires.

Comment prolonger la saison des grenades ?

En plantant deux variétés qui ne mûrissent pas en même temps. C'est l'usage principal de la Kabylie chez nous.
Notre grenadier Acco se récolte en septembre. La Kabylie arrive trois semaines à un mois plus tard, en octobre. Les deux ensemble couvrent près de deux mois, là où un seul pied donne tout en quinze jours.
L'intérêt est réel : la grenade se conserve, mais elle se mange bien mieux fraîche, et une récolte concentrée finit toujours en jus par obligation plutôt que par choix. Deux variétés étalées, c'est de la grenade de table du début septembre à la fin octobre.
Elles se ressemblent assez pour plaire au même palais, toutes deux douces et à grains tendres, et diffèrent assez pour ne pas faire doublon : rouge vif et précoce pour l'Acco, peau claire et tardive pour la Kabylie.

Existe-t-il vraiment une grenade sans pépins ?

Non, et il vaut mieux le savoir avant de planter.
Toutes les grenades ont des pépins. Ce qui change d'une variété à l'autre, c'est leur dureté. Sur une grenade classique, le pépin est ligneux : on presse le fruit pour le jus, ou on recrache. Sur la Kabylie, il est tendre et souple au point de passer inaperçu quand on croque le grain. D'où l'appellation commerciale de grenade sans pépins, qui décrit une sensation, pas une réalité botanique.
En pratique, c'est ce que vous cherchez si vous voulez manger la grenade à la cuillère, sans rien trier ni recracher. Mais si vous attendez un fruit littéralement dépourvu de graines, aucune variété au monde ne vous le donnera.

Le grenadier Kabylie résiste-t-il au froid ?

Nous le donnons rustique à -10 °C, comme notre Acco.
Son origine aide à comprendre pourquoi il tient : il vient des montagnes d'Algérie, pas du littoral. Un grenadier sélectionné en altitude a intégré des hivers que les variétés côtières ne connaissent pas.
Cela dit, -10 °C n'est pas un record chez les grenadiers. Si vos hivers descendent régulièrement plus bas, notre grenadier Provence, donné pour -17 °C, reste la référence en zone froide.
Le vrai danger n'est de toute façon pas le froid sec, mais l'eau qui stagne au pied en hiver.

Quand récolte-t-on les grenades Kabylie ?

En octobre chez nous à Rieucros, à 300 m d'altitude.
C'est un atout pour étaler la récolte, et une contrainte à connaître : la grenade ne mûrit pas après cueillette, elle doit finir sur l'arbre. Une variété d'octobre a donc besoin d'une arrière-saison qui tienne. Si vos automnes tournent tôt, plantez plutôt une variété de septembre, ou donnez à la Kabylie votre meilleure exposition, contre un mur au sud.
Le fruit est prêt quand la peau prend sa couleur pleine, qu'elle s'aplatit un peu sur les flancs et qu'elle sonne creux.

Quel sol et quel entretien pour un grenadier Kabylie ?

Un sol drainé et du plein soleil, c'est tout ce qu'il demande.
Le grenadier s'accommode du calcaire comme des terres pauvres, sèches ou argileuses. Peu de fruitiers en font autant. Arrosez la première année pour installer les racines, puis laissez-le se débrouiller : une fois établi, il supporte très bien la sécheresse estivale.
En terre lourde, plantez sur une légère butte. Taillez en fin d'hiver pour aérer la ramure. Le grenadier ne se greffe pas, il se multiplie par bouturage, donc pas de porte-greffe à choisir : ce que vous plantez est exactement la Kabylie.

Questions fréquentes

Le grenadier Kabylie est-il autofertile ? Oui. Un seul pied suffit, aucun pollinisateur n'est nécessaire.
Faut-il l'arroser ? La première année, oui. Ensuite il se passe d'arrosage, sauf sécheresse exceptionnelle.
Quand planter un grenadier ? En racines nues de novembre à mars, hors périodes de gel.
Peut-on le cultiver en pot ? Oui, dans un grand contenant drainé, à l'exposition la plus chaude dont vous disposez.

Caractéristiques

EspèceGrenadier
VariétéKabylie
Origine de la variétéAlgérie
Variété autofertile Oui
Résistance au froid-10°C
Résistance aux maladiesTrès bonne
Résistance à la sécheresseTrés bonne
ExpositionEnsoleillé
Récolte
  • Octobre
Consommation
  • Frais
  • Jus
Saveur
  • Équilibrée
  • Sucrée
  • Juteuse

Grenadier Kabylie : notre avis de pépiniériste

La Kabylie est la grenade à choisir en second, quand on en a déjà une. Sa vraie valeur est la date : elle arrive trois semaines à un mois après l'Acco, ce qui fait passer un jardin de quinze jours de grenades fraîches à près de deux mois.
C'est aussi une grenade douce à grains tendres, dans la même famille de goût que l'Acco. Le choix entre les deux ne se fait pas sur le palais mais sur le calendrier et sur l'aspect : rouge vif et précoce d'un côté, peau claire et tardive de l'autre.
Sa rusticité est identique à celle de l'Acco, -10 °C. Ce n'est donc pas la variété qui règle un problème d'hiver rigoureux ; pour cela, la Provence est mieux placée. Et sa maturité d'octobre demande une arrière-saison correcte, ce qui la destine plutôt aux jardins qui gardent de la douceur en automne.

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