Cognassier Portugal
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Cognassier du Portugal bio, le coing à gelée très parfumé
Le cognassier du Portugal, aussi écrit cognassier de Portugal, donne de gros coings dorés à l’épiderme très duveteux, à chair jaune, cassante et intensément parfumée. Sa particularité est son bon niveau de pectine : la gelée prend seule, sans gélifiant du commerce et sans cuisson prolongée. Récolte à la mi-octobre chez nous. L’arbre est autofertile, un seul sujet suffit, tolérant à la moniliose, et il ne demande ni taille ni traitement de routine. C’est l’une des plus anciennes variétés en culture : elle arrivait en Angleterre dès 1611.
Ne le cueillez pas trop tard. La pectine est à son maximum sur un coing juste mûr : un fruit laissé blettir en perd une partie, et la gelée devient plus capricieuse.
Les coings du Portugal se gardent ensuite plusieurs semaines dans un local frais, ventilé et à l’abri de la lumière. Posez-les sans qu’ils se touchent, le point de contact est l’endroit où la pourriture démarre. Et mettez-en un dans la maison : un seul coing du Portugal parfume une pièce entière pendant des semaines.
La gelée est son meilleur usage, grâce à la pectine. La pâte de coing aussi, pour la même raison. Il fait d’excellentes confitures et compotes, où son parfum tient bien. En liqueur ou ratafia, sa chair cassante libère vite ses arômes à la macération.
Un usage qu’on oublie : en accompagnement de viandes, gibier et volailles rôties, où l’acidité du coing fait le travail d’une sauce aux fruits.
Son nom raconte d’ailleurs cette histoire. En portugais, le coing se dit marmelo, et la marmelada désignait la pâte de coing bien avant que le mot marmelade ne glisse vers les agrumes en passant par l’Angleterre.
Il est autofertile : un seul arbre produit, aucun pollinisateur n’est nécessaire. Nous l’observons tolérant à la moniliose, la maladie qui momifie les coings sur l’arbre et reste le principal souci de l’espèce. Nous écrivons tolérant et non résistant, la pression varie selon les années. Face au carpocapse, il se comporte comme les autres variétés de coings.
C’est un petit arbre, qui reste à portée de main sans échelle. Pas de taille indispensable, juste le bois mort et les branches qui se croisent, en fin d’hiver. Pas de traitement de routine. Et une bonne tolérance à la sécheresse estivale une fois installé.
Peut-on manger un coing du Portugal cru ? Non. Sa chair est dure et astringente, elle demande une cuisson.
Faut-il peler les coings pour la gelée ? Non. La peau et les pépins sont les parties les plus riches en pectine, on les garde.
Pourquoi ma gelée de coing ne prend pas ? Le plus souvent parce que la variété manque de pectine, ou parce que les fruits étaient trop mûrs à la cuisson.
Quand planter un cognassier ? En racines nues de novembre à mars, hors périodes de gel.
Quand récolter et comment conserver les coings du Portugal ?
Récolte à la mi-octobre chez nous. Le fruit est prêt quand le duvet s’efface au frottement et que la peau passe du vert au jaune d’or.Ne le cueillez pas trop tard. La pectine est à son maximum sur un coing juste mûr : un fruit laissé blettir en perd une partie, et la gelée devient plus capricieuse.
Les coings du Portugal se gardent ensuite plusieurs semaines dans un local frais, ventilé et à l’abri de la lumière. Posez-les sans qu’ils se touchent, le point de contact est l’endroit où la pourriture démarre. Et mettez-en un dans la maison : un seul coing du Portugal parfume une pièce entière pendant des semaines.
Que faire avec des coings du Portugal ?
Le coing ne se mange pas cru. Chair dure, astringente, immangeable en l’état. Tout se joue à la cuisson.La gelée est son meilleur usage, grâce à la pectine. La pâte de coing aussi, pour la même raison. Il fait d’excellentes confitures et compotes, où son parfum tient bien. En liqueur ou ratafia, sa chair cassante libère vite ses arômes à la macération.
Un usage qu’on oublie : en accompagnement de viandes, gibier et volailles rôties, où l’acidité du coing fait le travail d’une sauce aux fruits.
Son nom raconte d’ailleurs cette histoire. En portugais, le coing se dit marmelo, et la marmelada désignait la pâte de coing bien avant que le mot marmelade ne glisse vers les agrumes en passant par l’Angleterre.
Le cognassier du Portugal est-il facile à cultiver ?
C’est l’un des fruitiers les plus simples du verger, et l’un des rares qu’on peut vraiment laisser tranquille.Il est autofertile : un seul arbre produit, aucun pollinisateur n’est nécessaire. Nous l’observons tolérant à la moniliose, la maladie qui momifie les coings sur l’arbre et reste le principal souci de l’espèce. Nous écrivons tolérant et non résistant, la pression varie selon les années. Face au carpocapse, il se comporte comme les autres variétés de coings.
C’est un petit arbre, qui reste à portée de main sans échelle. Pas de taille indispensable, juste le bois mort et les branches qui se croisent, en fin d’hiver. Pas de traitement de routine. Et une bonne tolérance à la sécheresse estivale une fois installé.
Questions fréquentes
Le cognassier du Portugal est-il autofertile ? Oui. Un seul arbre fructifie, aucun pollinisateur n’est nécessaire.Peut-on manger un coing du Portugal cru ? Non. Sa chair est dure et astringente, elle demande une cuisson.
Faut-il peler les coings pour la gelée ? Non. La peau et les pépins sont les parties les plus riches en pectine, on les garde.
Pourquoi ma gelée de coing ne prend pas ? Le plus souvent parce que la variété manque de pectine, ou parce que les fruits étaient trop mûrs à la cuisson.
Quand planter un cognassier ? En racines nues de novembre à mars, hors périodes de gel.
Caractéristiques
| Espèce | Cognassier |
|---|---|
| Variété | Portugal |
| Origine de la variété | Portugal |
| Variété autofertile | Oui |
| Résistance au froid | -20°C |
| Résistance aux maladies | Bonne |
| Résistance à la sécheresse | Trés bonne |
| Exposition | Ensoleillé |
| Récolte |
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| Consommation |
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| Saveur |
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Cognassier du Portugal : notre avis de pépiniériste
Sa teneur en pectine, son parfum, et les vergers auxquels il convient.
Le Portugal est le coing à choisir si vous faites de la gelée. Sa pectine fait prendre la préparation sans ajout et sans surcuisson, ce qui n’est pas le cas de toutes les variétés. La chair est cassante, jaune, très parfumée, l’épiderme doré et bien duveteux.
Il se récolte à la mi-octobre chez nous, comme notre cognassier Constantinople. Les deux tiennent bien la moniliose et sont très parfumés. Le partage se fait en cuisine : le Constantinople se pèle plus facilement, cuit plus vite et donne une belle couleur rosée, mais il manque un peu de pectine. Le Portugal en a. Le Portugal pour les gelées, le Constantinople pour les pâtes et les compotes.
C’est aussi l’arbre pour qui veut un fruitier qu’on oublie : pas de taille, pas de traitement, une récolte régulière en octobre.
Le Portugal est le coing à choisir si vous faites de la gelée. Sa pectine fait prendre la préparation sans ajout et sans surcuisson, ce qui n’est pas le cas de toutes les variétés. La chair est cassante, jaune, très parfumée, l’épiderme doré et bien duveteux.
Il se récolte à la mi-octobre chez nous, comme notre cognassier Constantinople. Les deux tiennent bien la moniliose et sont très parfumés. Le partage se fait en cuisine : le Constantinople se pèle plus facilement, cuit plus vite et donne une belle couleur rosée, mais il manque un peu de pectine. Le Portugal en a. Le Portugal pour les gelées, le Constantinople pour les pâtes et les compotes.
C’est aussi l’arbre pour qui veut un fruitier qu’on oublie : pas de taille, pas de traitement, une récolte régulière en octobre.
Les cognassiers les plus populaires
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Cognassier Aromatnaya
Ce coing unique libère un parfum tropical intense avant même cuisson. Ses fruits jaunes, à la chair plus tendre et moins astringente, se dégustent en pâtes, gelées, ou même crus pour les audacieux. Un parfum exotique au cœur du verger.

Cognassier Constantinople
Cognassier ou arbre à coing, la variété Constantinople produit des coings ronds, jaune clair, au parfum très intense et idéal pour les gelées. Sa mise à fruit est rapide, entre 3 à 4 ans.

Cognassier Géant de Vranja
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