Prunier Chirquity
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Prunier Chirquity
La Chirquity est une ancienne variété du canton de Saint-Sever, dans les Landes. Elle donne à partir de la mi-juillet de petites prunes rondes à peau pruinée, sombre à reflets rougeâtres, à chair vert jaune fine, juteuse, bien sucrée et parfumée, à noyau libre. Elle est autofertile, ce qui est rare chez les pruniers, peu sensible au monilia et à l'éclatement des fruits. Et elle a une particularité qu'aucune autre variété de notre catalogue ne partage : le fruit sèche sur l'arbre sans se détacher. Il se ride sur la branche, concentre ses sucres et devient un pruneau naturel, sans four ni séchoir.
Sur la plupart des pruniers, un fruit trop mûr tombe. Sur la Chirquity, il reste accroché. Il continue de perdre de l'eau, sa peau se ride, sa chair se concentre, et le sucre se rassemble jusqu'à donner un fruit qui n'a plus rien à voir avec celui du départ. Le parfum qui se développe à ce stade est décrit par tous ceux qui l'ont goûté comme extraordinaire.
Autrement dit, vous avez deux récoltes possibles sur le même arbre.
En fruit frais, à partir de la troisième semaine de juillet, quand la prune est pleine et juteuse : petite, sucrée, parfumée, avec ce goût très typé du Sud-Ouest.
En pruneau naturel, quelques semaines plus tard, en laissant faire l'arbre et le soleil. Aucun matériel, aucune énergie, aucune manipulation. Vous cueillez des fruits secs prêts à conserver.
C'est un comportement rare, et c'est probablement la raison pour laquelle cette variété a été maintenue dans une région où le pruneau fait partie de la culture.
Un point curieux, relevé par les pomologues du conservatoire d'Aquitaine : la Chirquity peut aussi se multiplier par semis, et les arbres issus de semis seraient parfois plus productifs que les sujets greffés. C'est un comportement de variété de pays, pas de variété moderne.
L'épiderme de la Chirquity est effectivement variable, du noir à reflets rougeâtres au vert jaune en passant par le rouge violacé, sous une pruine abondante qui uniformise l'ensemble à distance. C'est le propre des vieilles variétés de pays, longtemps multipliées localement et jamais uniformisées par une sélection commerciale.
Ne vous fiez donc pas à la couleur pour juger la maturité. Le fruit frais est prêt quand il cède légèrement sous le doigt ; le fruit sec, quand il s'est ridé sur la branche.
Faut-il un deuxième prunier pour polliniser la Chirquity ? Non, elle est autofertile. Un seul arbre produit, ce qui est un avantage appréciable quand la place manque.
Comment obtenir des pruneaux sans séchoir ? En laissant simplement les fruits sur l'arbre. La Chirquity se ride sur la branche sans tomber et se concentre en sucres. Il suffit de cueillir quand le fruit est sec au toucher.
Le noyau se détache-t-il ? Oui, il est libre, ce qui facilite beaucoup la préparation, en frais comme en pruneau.
La Chirquity est-elle sensible au monilia ? Peu, ce qui est un vrai atout chez le prunier où le monilia peut emporter la récolte d'une année humide. Nous parlons de faible sensibilité et non de résistance : la pression varie selon les années.
Quelle taille atteint l'arbre ? Vigueur moyenne, port semi-dressé. La taille adulte dépend surtout du porte-greffe. Voir notre page prunier pour le choix du porte-greffe, la distance de plantation et la conduite.
Autofertile : un seul arbre suffit.
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La prune qui devient pruneau sur l'arbre
C'est ce qui définit cette variété, et c'est rigoureusement exact.Sur la plupart des pruniers, un fruit trop mûr tombe. Sur la Chirquity, il reste accroché. Il continue de perdre de l'eau, sa peau se ride, sa chair se concentre, et le sucre se rassemble jusqu'à donner un fruit qui n'a plus rien à voir avec celui du départ. Le parfum qui se développe à ce stade est décrit par tous ceux qui l'ont goûté comme extraordinaire.
Autrement dit, vous avez deux récoltes possibles sur le même arbre.
En fruit frais, à partir de la troisième semaine de juillet, quand la prune est pleine et juteuse : petite, sucrée, parfumée, avec ce goût très typé du Sud-Ouest.
En pruneau naturel, quelques semaines plus tard, en laissant faire l'arbre et le soleil. Aucun matériel, aucune énergie, aucune manipulation. Vous cueillez des fruits secs prêts à conserver.
C'est un comportement rare, et c'est probablement la raison pour laquelle cette variété a été maintenue dans une région où le pruneau fait partie de la culture.
Le prunier Chirquity est-il autofertile
Oui, et c'est un vrai avantage : un seul arbre produit, sans avoir à lui adjoindre un pollinisateur. C'est loin d'être le cas de tous les pruniers.Un point curieux, relevé par les pomologues du conservatoire d'Aquitaine : la Chirquity peut aussi se multiplier par semis, et les arbres issus de semis seraient parfois plus productifs que les sujets greffés. C'est un comportement de variété de pays, pas de variété moderne.
Pourquoi la couleur des fruits varie autant
Vous lirez tout et son contraire sur l'apparence de cette prune : noire, bleutée, rouge violacé, parfois vert jaune. Les descriptions ne se contredisent pas, elles décrivent une réalité.L'épiderme de la Chirquity est effectivement variable, du noir à reflets rougeâtres au vert jaune en passant par le rouge violacé, sous une pruine abondante qui uniformise l'ensemble à distance. C'est le propre des vieilles variétés de pays, longtemps multipliées localement et jamais uniformisées par une sélection commerciale.
Ne vous fiez donc pas à la couleur pour juger la maturité. Le fruit frais est prêt quand il cède légèrement sous le doigt ; le fruit sec, quand il s'est ridé sur la branche.
Questions fréquentes
Chirquity, Chirquiti ou Chiquiri : quelle est la bonne orthographe ? Les trois circulent, et il s'agit de la même variété. Chirquity est la forme la plus répandue, notamment dans les inventaires du conservatoire végétal d'Aquitaine.Faut-il un deuxième prunier pour polliniser la Chirquity ? Non, elle est autofertile. Un seul arbre produit, ce qui est un avantage appréciable quand la place manque.
Comment obtenir des pruneaux sans séchoir ? En laissant simplement les fruits sur l'arbre. La Chirquity se ride sur la branche sans tomber et se concentre en sucres. Il suffit de cueillir quand le fruit est sec au toucher.
Le noyau se détache-t-il ? Oui, il est libre, ce qui facilite beaucoup la préparation, en frais comme en pruneau.
La Chirquity est-elle sensible au monilia ? Peu, ce qui est un vrai atout chez le prunier où le monilia peut emporter la récolte d'une année humide. Nous parlons de faible sensibilité et non de résistance : la pression varie selon les années.
Quelle taille atteint l'arbre ? Vigueur moyenne, port semi-dressé. La taille adulte dépend surtout du porte-greffe. Voir notre page prunier pour le choix du porte-greffe, la distance de plantation et la conduite.
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Scion greffé à la main dans notre pépinière certifiée AB en Ariège, expédié en racines nues à partir de la chute des feuilles, fin novembre, et tout l'hiver jusqu'en mars.Autofertile : un seul arbre suffit.
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Caractéristiques
| Espèce | Prunier |
|---|---|
| Variété | Chirquity |
| Origine de la variété | France |
| Variété autofertile | Oui |
| Résistance au froid | -20°C |
| Résistance aux maladies | Très bonne |
| Résistance à la sécheresse | Bonne |
| Exposition | Ensoleillé |
| Récolte |
|
| Consommation |
|
| Saveur |
|
Notre avis sur la prune Chirquity
utant le dire, parce que ce sont trois choses qu'on ne lit nulle part et qui comptent.
Les oiseaux l'adorent. C'est mentionné par les conservatoires, et c'est logique : un fruit sucré qui reste des semaines sur l'arbre à sécher offre aux merles un temps d'accès que ne leur laisse aucune autre prune. Si vous visez le pruneau, prévoyez un filet ou acceptez de partager.
La production est variable d'une année sur l'autre. L'arbre est très florifère, mais toutes les floraisons ne donnent pas. Ce n'est pas une variété de rendement.
La floraison est très précoce, entre la mi et la fin mars, avec un débourrement précoce lui aussi. En zone à gelées tardives récurrentes, cela veut dire des années sans. Choisissez son emplacement en conséquence : pente, exposition dégagée, jamais un fond de vallon où l'air froid stagne.
En contrepartie, elle est peu sensible au monilia, qui est le premier fléau du prunier, et elle résiste bien à l'éclatement des fruits sous la pluie.
Les oiseaux l'adorent. C'est mentionné par les conservatoires, et c'est logique : un fruit sucré qui reste des semaines sur l'arbre à sécher offre aux merles un temps d'accès que ne leur laisse aucune autre prune. Si vous visez le pruneau, prévoyez un filet ou acceptez de partager.
La production est variable d'une année sur l'autre. L'arbre est très florifère, mais toutes les floraisons ne donnent pas. Ce n'est pas une variété de rendement.
La floraison est très précoce, entre la mi et la fin mars, avec un débourrement précoce lui aussi. En zone à gelées tardives récurrentes, cela veut dire des années sans. Choisissez son emplacement en conséquence : pente, exposition dégagée, jamais un fond de vallon où l'air froid stagne.
En contrepartie, elle est peu sensible au monilia, qui est le premier fléau du prunier, et elle résiste bien à l'éclatement des fruits sous la pluie.
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