Les nashis disponibles dans notre pépinière
Le nashi, aussi appelé poire asiatique ou pomme-poire, est un fruit original qui séduit par sa texture croquante et sa chair très riche en jus. Issu du poirier asiatique, il offre une expérience gustative unique entre pomme et poire.
Notre sélection regroupe les meilleurs nashis. Ce fruit se distingue par une saveur douce et intense, souvent décrite comme plus sucrée qu’une poire au sirop, tout en restant particulièrement rafraîchissant. Sa chair ferme et croquante rappelle la poire la plus juteuse, idéale pour se désaltérer en été.
Facile à cultiver, rustique et productif, le nashi reste encore rare dans les vergers. Nous le recommandons pour sa très bonne résistance à la sécheresse, un atout précieux face aux étés de plus en plus chauds.
Si vous recherchez un fruit à la fois gourmand, rafraîchissant et original, le nashi est un excellent choix pour votre verger.
Notre sélection regroupe les meilleurs nashis. Ce fruit se distingue par une saveur douce et intense, souvent décrite comme plus sucrée qu’une poire au sirop, tout en restant particulièrement rafraîchissant. Sa chair ferme et croquante rappelle la poire la plus juteuse, idéale pour se désaltérer en été.
Facile à cultiver, rustique et productif, le nashi reste encore rare dans les vergers. Nous le recommandons pour sa très bonne résistance à la sécheresse, un atout précieux face aux étés de plus en plus chauds.
Si vous recherchez un fruit à la fois gourmand, rafraîchissant et original, le nashi est un excellent choix pour votre verger.
Pourquoi planter un nashi plutôt qu'un poirier ?
C'est la vraie question, et la réponse n'a rien d'exotique.Le nashi est un poirier, du même genre Pyrus que nos poiriers européens. Il se plante, se taille et se conduit de la même façon. Mais il a trois avantages que nous constatons chaque année à la pépinière.
Il produit très vite. Un nashi donne ses premiers fruits en deuxième ou troisième année après plantation. Un poirier européen demande souvent cinq à huit ans selon le porte-greffe. Sur un projet de verger, l'écart est considérable.
Il est vigoureux. La reprise est franche, la croissance rapide, et l'arbre s'installe sans hésiter là où un jeune poirier traîne.
Il n'attrape pas le phytopte. Le phytopte du poirier, cet acarien microscopique qui couvre les feuilles de cloques brunes puis noires et défigure les arbres au printemps, est l'un des problèmes les plus courants et les plus décourageants du poirier européen. Nous ne l'observons pas sur nos nashis.
Ajoutez à cela une bonne tenue face à la tavelure et une réelle résistance à la sécheresse, et vous obtenez un fruitier plus facile que le poirier, plus rapide, et dont le fruit ne ressemble à rien de ce qu'on trouve en magasin.
Quand récolter un nashi ? Il ne mûrit plus après la cueillette
C'est le point qui décide de tout, et il va à l'encontre de ce que sait tout jardinier habitué aux poiriers.Une poire européenne se cueille ferme et finit de mûrir hors de l'arbre : cueillie mûre, elle pourrit par le cœur. Un nashi, c'est l'inverse exact. Une fois détaché, il n'évolue plus. Cueilli trop tôt, il restera dur, acide et sans parfum, et vous croirez avoir planté une mauvaise variété.
Attention à un conseil que l'on lit souvent et qui est faux : un nashi mûr ne ramollit pas. Il ne se juge pas comme une pêche. Un nashi mûr reste croquant, c'est même toute sa raison d'être. S'il est mou sous le doigt, il est blet ou meurtri, pas mûr.
Trois repères fiables :
La couleur de l'épiderme change en premier. Le vert vire au jaune sur les variétés claires, au bronze doré sur les variétés russetées. Apprenez la teinte de votre variété la première année, elle vous servira les suivantes.
Le pédoncule se détache facilement quand on bascule le fruit à l'horizontale, sans avoir à tirer.
La dégustation tranche. Goûtez un fruit, puis un autre trois jours plus tard. La différence est spectaculaire et vous ne vous tromperez plus.
Cueillez à la main et posez les fruits sans les jeter : le nashi se marque au moindre choc.
Pourquoi mon nashi n'a-t-il pas de goût ?
Deux causes, et la seconde n'est jamais expliquée.La récolte trop précoce est la première, et elle découle directement de ce qui précède.
La surcharge de l'arbre est la seconde. Le nashi noue énormément : un arbre laissé à lui-même porte trois à quatre fois plus de fruits qu'il ne peut en nourrir. Résultat, des fruits petits, pâles, aqueux et sans saveur, sur un arbre qui paraît magnifiquement productif.
Il faut éclaircir, quatre à cinq semaines après la floraison. Ne laissez qu'un ou deux fruits par bouquet, espacés d'une quinzaine de centimètres sur le rameau. Vous récolterez deux fois moins de fruits, deux fois plus gros, et incomparablement meilleurs.
C'est le geste le plus rentable sur cette espèce, et presque personne ne le mentionne.
Faut-il deux nashis pour avoir des fruits ?
Dans la plupart des cas, oui. Les variétés de nashi sont majoritairement auto-stériles : leur pollen ne féconde pas leurs propres fleurs. Il faut une seconde variété fleurissant en même temps.Trois solutions, par ordre de simplicité.
Un second nashi d'une autre variété. Le Shinseiki est le pollinisateur de référence de l'espèce. Le Kosui et le Hosui remplissent aussi très bien ce rôle.
Un poirier européen, et c'est la solution que peu de gens connaissent. Un Williams, ou tout poirier européen à floraison concordante, pollinise parfaitement un nashi. Si vous avez déjà un poirier au jardin, le problème est peut-être réglé.
Une variété autofertile, enfin, si vous ne plantez qu'un arbre et n'avez aucun poirier alentour. Même dans ce cas, la présence d'une seconde variété améliore nettement la récolte.
Le Ya Li fait exception dans notre gamme : franchement auto-stérile, il exige un pollinisateur.
Nos variétés de nashis
- Kosui — la variété la plus plantée au Japon, et l'un des meilleurs nashis au goût. Fruits bronze-rousset à chair croquante et très juteuse, récolte de fin août à début septembre. Arbre vigoureux au port maîtrisable, et bon pollinisateur
- Hosui — originaire de Yakumo, sur l'île de Hokkaidō. Gros calibre, 250 g et plus, épiderme bronzé doré, chair tendre, juteuse et parfumée avec une légère acidité qui sublime l'ensemble
- Shinseiki — chair croquante et juteuse, goût sucré et rafraîchissant, récolte dès la fin août. C'est aussi le pollinisateur de référence de toute la famille
- Ya Li — peau jaune lisse, chair croquante, juteuse et légèrement acidulée. Récolte en septembre, et surtout une conservation jusqu'en février, de loin la plus longue de notre gamme
- Bénita — fruits croquants et juteux, chair dorée très parfumée, au goût délicat mêlant la douceur de la poire et la fraîcheur du nashi
Le nashi n'est pas un croisement entre une pomme et une poire
Le surnom de pomme-poire induit tout le monde en erreur.Le nashi est un poirier du genre Pyrus, sans aucune pomme dans son ascendance. Le mot japonais nashi (梨) signifie d'ailleurs simplement « poire ».
Ce qui trouble, c'est sa forme ronde et sa chair croquante. Mais ce croquant n'a rien de celui d'une pomme : il est cassant et gorgé de jus, plus proche d'une poire d'eau que d'une chair farineuse.
Nashi japonais ou poire chinoise : le cas du Ya Li
Tous les fruits vendus sous le nom de nashi ne sont pas la même espèce, et la nuance a des conséquences pratiques.Le nashi japonais, Pyrus pyrifolia, donne des fruits ronds comme une pomme, à peau bronze russetée ou jaune, et se conserve quelques semaines. C'est le cas du Kosui, du Hosui et du Shinseiki.
La poire chinoise, dont le Ya Li est le représentant le plus connu, appartient à une autre lignée. Son fruit est piriforme, en forme de poire classique, à peau jaune lisse, et sa conservation va jusqu'en février.
Si vous cherchez à étaler la consommation sur l'hiver plutôt qu'à tout manger en septembre, c'est vers le Ya Li qu'il faut regarder.
Peut-on faire pousser un nashi à partir d'un pépin ?
La graine germera sans difficulté, mais l'arbre obtenu ne sera pas la variété semée.Comme tous les fruitiers à pépins, le nashi ne se reproduit pas fidèlement par semis : chaque pépin donne un individu génétiquement unique, dont les fruits peuvent être médiocres, et qui mettra six à dix ans à fructifier au lieu de deux ou trois.
Un semis reste utile comme porte-greffe ou comme pollinisateur d'appoint. Mais pour récolter une variété identifiée, il faut un arbre greffé.
Où et comment planter un nashi ?
Quand. Nos nashis partent en racines nues de la chute des feuilles, fin novembre, jusqu'en mars. Tout le détail est dans notre guide recevoir un fruitier en racines nues.Où. Exposition ensoleillée, indispensable pour que les fruits soient sucrés, et sol profond, frais et bien drainé. Le nashi supporte bien la sécheresse une fois installé, mais il apprécie une humidité régulière en fin de printemps, quand le fruit se forme.
À quelle distance. Le nashi reste compact, dépassant rarement cinq mètres. Comptez quatre mètres entre deux arbres, et le plus proche est le mieux pour la pollinisation.
Deux particularités par rapport au poirier européen. Ses branches sont plus longues et plus dressées : il faut les arquer les premières années pour ouvrir l'arbre et déclencher la mise à fruit. Et la fructification a lieu sur les rameaux d'un ou deux ans — une taille sévère qui rajeunit tout supprime la récolte.
Combien de temps se conservent les nashis ?
Mieux qu'une poire européenne, à condition d'avoir cueilli au bon moment.Comptez environ deux semaines à température ambiante, un mois dans le bac à légumes du réfrigérateur, et jusqu'à trois mois en cave fraîche, disposés en clayettes aérées sans se toucher. Le Ya Li fait exception et tient jusqu'en février.
Un fruit cueilli trop tôt ne se conservera pas mieux : il restera simplement dur et fade plus longtemps.
Questions fréquentes
Comment savoir si un nashi est mûr ? À la couleur de l'épiderme et au pédoncule qui se détache seul, jamais à la mollesse. Un nashi mûr reste croquant : s'il est mou, il est blet. Contrairement aux poires européennes, il n'évolue plus après la cueillette.Le nashi est-il un croisement entre une pomme et une poire ? Non. C'est un poirier du genre Pyrus, sans aucune pomme dans son ascendance. Le mot japonais nashi signifie simplement « poire ».
Un poirier européen peut-il polliniser un nashi ? Oui, et c'est une solution très pratique. Un Williams, par exemple, pollinise parfaitement un nashi si leurs floraisons se chevauchent.
Au bout de combien de temps un nashi donne-t-il des fruits ? Deux à trois ans après plantation, contre cinq à huit pour un poirier européen. C'est l'un de ses grands avantages.
Mon nashi est dur et sans goût, pourquoi ? Soit il a été cueilli trop tôt, soit l'arbre était surchargé. Le nashi doit être éclairci un mois après la floraison, sans quoi les fruits restent petits et aqueux.
Le nashi est-il sensible aux maladies ? Beaucoup moins que le poirier européen. Il se comporte bien face à la tavelure, et nous n'observons pas de phytopte sur nos arbres, ce qui en fait un fruitier particulièrement adapté à une conduite sans traitement.
Peut-on semer un pépin de nashi ? Il germera, mais donnera un arbre différent de la variété semée, aux fruits imprévisibles, et il fructifiera six à dix ans plus tard. Pour une variété identifiée, il faut un arbre greffé.
Quelle taille atteint un nashi ? Rarement plus de cinq mètres, ce qui en fait un bon candidat pour un jardin de taille modeste.