Cognassier Meech’s Prolific
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Cognassier Meech’s Prolific bio
Le cognassier Meech's Prolific donne de gros coings dorés d'environ 500 grammes, en forme de poire, à chair jaune pâle, fine et juteuse. Son nom dit tout : le révérend Meech l'a décrit en 1888 comme la plus uniformément productive de toutes les variétés connues. Deux qualités s'additionnent, une mise à fruit très rapide et une production régulière chaque année, sans alternance. Récolte début octobre, quand la peau vire au jaune d'or. Il est autofertile, un seul sujet suffit. Variété américaine diffusée en 1883, aujourd'hui inscrite à l'Arche du Goût de Slow Food.
C'est la question que se pose tout le monde avant de planter un fruitier, et c'est précisément là que le Meech's Prolific se distingue. Meech rapportait que des arbres d'un an fleurissaient parfois en pépinière et pouvaient mûrir un fruit. Les relevés de l'époque notent des arbres de trois ans déjà en production.
Ne vous attendez pas à une récolte de verger la troisième année. Mais vous aurez des coings plusieurs saisons avant une variété ordinaire, et c'est ce qui change l'expérience quand on plante son premier fruitier.
Une conséquence pratique : l'arbre a tendance à se surcharger. Éclaircissez en juin, en gardant un fruit tous les 15 à 20 cm. Sans ça, les coings restent petits et l'arbre s'épuise.
Beaucoup de fruitiers alternent : une année chargée, une année creuse. C'est épuisant pour l'arbre et frustrant pour qui compte sur sa récolte. Le Meech's Prolific a été retenu dès le dix-neuvième siècle pour la régularité de sa production, autant que pour son volume. Un catalogue de pépinière français de l'époque le notait déjà.
L'éclaircissage y contribue. Un arbre qu'on allège chaque juin fait des réserves pour l'année suivante au lieu de tout mettre dans sa charge.
Il mûrit environ deux semaines avant le Champion, et il occupe une place précise dans notre gamme : après notre cognassier Uspech de septembre, avant nos Portugal et Constantinople de mi-octobre, bien avant le Rea's Mammoth de novembre.
Comme tous les coings, il ne se mange pas cru. Sa chair fine et juteuse en fait un bon fruit de gelée, confiture et pâte de coing, et il accompagne aussi les viandes rôties.
La variété serait née dans le Connecticut vers 1850, où elle était cultivée sous le nom d'Orange, puis elle a été multipliée à Vineland, dans le New Jersey. Le révérend William Witler Meech la diffuse en 1883 sous le nom de Pear-Shaped Orange Quince, avant de la rebaptiser dans son livre Quince Culture, paru en 1888.
Ce livre reste l'ouvrage de référence sur le coing, et Meech est aussi à l'origine de la variété Champion. Les pomologues du siècle dernier notaient d'ailleurs que le Meech est plus ancien que le Champion, qu'il mûrit plus tôt et qu'il est moins sujet au feu bactérien.
Charles Downing, grand pomologue américain, la jugeait digne d'être cultivée partout. Elle est aujourd'hui inscrite à l'Arche du Goût de Slow Food, devenue rare dans son pays d'origine alors qu'elle est restée appréciée en Europe du Nord.
On la trouve écrite Meech's Prolific ou Meeches Prolific, et parfois simplement Meech.
Il est autofertile, un seul sujet produit. Sa floraison est tardive, en mai, avec de grandes fleurs, ce qui le met à l'abri des gelées de printemps. Les notices anciennes le donnent moins sensible au feu bactérien que les autres variétés américaines.
Donnez-lui du soleil et un sol riche, profond et drainé. Le coing redoute l'eau stagnante en hiver.
Au bout de combien de temps produit-il ? Beaucoup plus vite que la moyenne. Des arbres de trois ans portent déjà des fruits.
Faut-il éclaircir les coings ? Oui, sur cette variété. L'arbre se surcharge, un fruit tous les 15 à 20 cm en juin.
Combien pèse un coing Meech's Prolific ? Environ 500 g dans de bonnes conditions.
Au bout de combien de temps un cognassier donne-t-il des fruits ?
En général quatre à six ans. Avec cette variété, beaucoup moins.C'est la question que se pose tout le monde avant de planter un fruitier, et c'est précisément là que le Meech's Prolific se distingue. Meech rapportait que des arbres d'un an fleurissaient parfois en pépinière et pouvaient mûrir un fruit. Les relevés de l'époque notent des arbres de trois ans déjà en production.
Ne vous attendez pas à une récolte de verger la troisième année. Mais vous aurez des coings plusieurs saisons avant une variété ordinaire, et c'est ce qui change l'expérience quand on plante son premier fruitier.
Une conséquence pratique : l'arbre a tendance à se surcharger. Éclaircissez en juin, en gardant un fruit tous les 15 à 20 cm. Sans ça, les coings restent petits et l'arbre s'épuise.
Quel cognassier produit tous les ans ?
Celui-ci. La régularité est sa seconde qualité, et la moins connue.Beaucoup de fruitiers alternent : une année chargée, une année creuse. C'est épuisant pour l'arbre et frustrant pour qui compte sur sa récolte. Le Meech's Prolific a été retenu dès le dix-neuvième siècle pour la régularité de sa production, autant que pour son volume. Un catalogue de pépinière français de l'époque le notait déjà.
L'éclaircissage y contribue. Un arbre qu'on allège chaque juin fait des réserves pour l'année suivante au lieu de tout mettre dans sa charge.
Quand récolter les coings Meech's Prolific ?
Début octobre, quand la peau passe du vert au jaune d'or et que le duvet s'efface au frottement.Il mûrit environ deux semaines avant le Champion, et il occupe une place précise dans notre gamme : après notre cognassier Uspech de septembre, avant nos Portugal et Constantinople de mi-octobre, bien avant le Rea's Mammoth de novembre.
Comme tous les coings, il ne se mange pas cru. Sa chair fine et juteuse en fait un bon fruit de gelée, confiture et pâte de coing, et il accompagne aussi les viandes rôties.
D'où vient le cognassier Meech's Prolific ?
Des États-Unis, et son histoire est bien documentée.La variété serait née dans le Connecticut vers 1850, où elle était cultivée sous le nom d'Orange, puis elle a été multipliée à Vineland, dans le New Jersey. Le révérend William Witler Meech la diffuse en 1883 sous le nom de Pear-Shaped Orange Quince, avant de la rebaptiser dans son livre Quince Culture, paru en 1888.
Ce livre reste l'ouvrage de référence sur le coing, et Meech est aussi à l'origine de la variété Champion. Les pomologues du siècle dernier notaient d'ailleurs que le Meech est plus ancien que le Champion, qu'il mûrit plus tôt et qu'il est moins sujet au feu bactérien.
Charles Downing, grand pomologue américain, la jugeait digne d'être cultivée partout. Elle est aujourd'hui inscrite à l'Arche du Goût de Slow Food, devenue rare dans son pays d'origine alors qu'elle est restée appréciée en Europe du Nord.
On la trouve écrite Meech's Prolific ou Meeches Prolific, et parfois simplement Meech.
Le Meech's Prolific est-il facile à cultiver ?
C'est un cognassier, donc un arbre simple : pas de taille indispensable, pas de traitement de routine.Il est autofertile, un seul sujet produit. Sa floraison est tardive, en mai, avec de grandes fleurs, ce qui le met à l'abri des gelées de printemps. Les notices anciennes le donnent moins sensible au feu bactérien que les autres variétés américaines.
Donnez-lui du soleil et un sol riche, profond et drainé. Le coing redoute l'eau stagnante en hiver.
Questions fréquentes
Le cognassier Meech's Prolific est-il autofertile ? Oui. Un seul arbre fructifie, aucun pollinisateur n'est nécessaire.Au bout de combien de temps produit-il ? Beaucoup plus vite que la moyenne. Des arbres de trois ans portent déjà des fruits.
Faut-il éclaircir les coings ? Oui, sur cette variété. L'arbre se surcharge, un fruit tous les 15 à 20 cm en juin.
Combien pèse un coing Meech's Prolific ? Environ 500 g dans de bonnes conditions.
Caractéristiques
| Espèce | Cognassier |
|---|---|
| Variété | Meech’s Prolific |
| Origine de la variété | États-Unis |
| Variété autofertile | Oui |
| Résistance au froid | -20°C |
| Résistance aux maladies | Très bonne |
| Résistance à la sécheresse | Trés bonne |
| Exposition | Ensoleillé |
| Récolte |
|
| Consommation |
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| Saveur |
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Cognassier Meech's Prolific : notre avis de pépiniériste
Un point de cohérence avant le bloc. Tu as écrit que le Constantinople était le meilleur de ta gamme. Si le Meech monte sur le podium, il faut que les deux fiches disent la même chose. J'ai écrit « sur le podium » sans le mettre premier, ce qui tient. Dis-moi si tu veux inverser.
Sa mise à fruit, sa régularité, et les vergers auxquels il convient.
Sa mise à fruit, sa régularité, et les vergers auxquels il convient.
C'est l'un des meilleurs coings de notre gamme, et sans doute celui que nous conseillons le plus largement. Il réunit les trois choses qu'on demande à un fruitier : une conduite facile, une grosse production, et une vraie qualité gustative. Beaucoup de variétés en ont deux sur trois.
- Conduite facile. Pas de taille indispensable, pas de traitement de routine. La seule vraie tâche est l'éclaircissage de juin, et encore, c'est parce qu'il produit trop.
- Grosse production, et rapide. Des arbres de trois ans portent déjà, et la récolte revient chaque année sans alternance. Un seul arbre suffit largement à une famille.
- Pour un petit verger de particulier, c'est le bon compromis : on récolte vite, on récolte tous les ans, et on n'a presque rien à faire.
- Pour un maraîcher ou un arboriculteur qui veut diversifier, c'est le même argument vu de l'autre côté : production régulière, calibre homogène, et un fruit d'automne qui se vend bien en circuit court.
Les cognassiers les plus populaires
- Coup de cœur

Cognassier Aromatnaya
Ce coing unique libère un parfum tropical intense avant même cuisson. Ses fruits jaunes, à la chair plus tendre et moins astringente, se dégustent en pâtes, gelées, ou même crus pour les audacieux. Un parfum exotique au cœur du verger.

Cognassier Constantinople
Cognassier ou arbre à coing, la variété Constantinople produit des coings ronds, jaune clair, au parfum très intense et idéal pour les gelées. Sa mise à fruit est rapide, entre 3 à 4 ans.

Cognassier Géant de Vranja
Les fruits du Géant de Vranja sont très gros, souvent parmi les plus volumineux disponibles, atteignant régulièrement 500g , et parfois bien plus dans d'excellentes conditions. Cela le rend très attractif pour la transformation.